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Marlène Assayag

Soprano

After studying the piano and recorder, Marlène Assayag turned her attention to singing, when she was cast in the title role of Nicolas Bacri’s Fleur et le miroir magique at the age of just 14.

She has been a prize-winner in many prestigious competitions: 1st Prize at the UFAM Competition, 1st Prize and the Audience Prize in the Concours International Symphonies d’Automne in Mâcon, the Prix de Concert at the Schola Cantorum, Prix de la Mélodie in the Concours UPMCF, the Interpretation Prize at the Concours Armel Opera Competition in 2015 and 3rd Prize at the Concours de Marmande in 2016.  She was also a member of CNIPAL in the 2012-2013 season.

Her operatic roles include Norina Don PasqualeElvira L’italiana in AlgeriLouise Le Nègre des Lumières by Saint-George/Guédé, Prima Donna in Donizetti’s Viva la MammaCarolina Il Matrimonio SegretoAnna Nabucco and La Fée Cendrillon.   Further performances have included appearances at the Festival de Saint-Céré, at the Opéra de Massy and in Clermont-Ferrand, Fribourg and Lausanne in the rôles of Donna Anna Don Giovanni and Prince Caprice in Offenbach’s Le Voyage dans la Lune.  She has also sung Queen of the Night Die Zauberflöte in Marseille, Budapest and Orléans.

An experienced oratorio singer, her performances include Mozart’s Requiem and Exsultate Jubilate, the Vivaldi Gloria and his motet In Furore, Handel’s Messiah, and both the Pergolesi and Boccherini Stabat Mater.  She has also worked several times with the Matheus ensemble, directed by Jean-Christophe Spinosi, singing Romilda in Handel’s Xerxes, the Fauré Requiem, Beethoven Symphony no. 9Teti in Rossini’s Le Nozze di Teti e PeleoAdele in Le Comte Ory and Aminta  in Il Re Pastore.

She began the 2016-17 season in London and at the Opéra de Nice for two productions of The Magic Flute as the Queen of the Night, followed by performances as Le Feu, La Princesse and Le Rossignol in L’Enfant et les Sortilèges, as well as Gilda Rigoletto with Opéra Nomade.  She also made her debut at the prestigious Philharmonie, Paris as Konstanze in an adaptation of Die Entführung aus dem Serail, a role she has also performed at the  Opéra de Clermont-Ferrand.  Last summer, she was the recipient of an award from the Foundation Royaumont, which gave her the opportunity to work on the role of Nanetta Falstaff with Jean-Paul Pruna and Georges Lavaudant.

In 2017-8, she sang at the Grand Théatre de Compiègne, at the Festival Chaise-Dieu and at the Aix-en-Provence Festival, in a show about the letters between Richard Strauss and his librettist, Hugo von Hofmannstahl, as well as performing Schoenberg’s Quartet No. 2 with the Arod Quartet.  She has also appeared as soloist in Mozart’s C Minor Mass at the Eglise Saint-Louis-en-l’Ile in Paris.

Her other recent appearances include Queen of the Night Die Zauberflöte in a new production at the Opéra de Fribourg, her debut at the Opéra National de Lorraine in Nancy as La Fée in Massenet’s Cendrillon and a further debut at the Théâtre du Capitole in Toulouse, once again as Queen of the Night. She has also sung the role of Aminta L’Olimpiade (Vivaldi) at the Chapelle de la Trinité in Lyon, the Théâtre des Champs-Élysées in Paris and the Theater an der Wien in Vienna, with Ensemble Matheus under Jean-Christophe Spinosi, and scored a tremendous success as Ismaele Il Sedecia (Alessandro Scarlatti) at the Festival de la Chaise-Dieu, with Les Accents under Thibault Noally.  In 2021, Marlène also created Jules Matton’s Ode (with a subsequent recording now available).

Most recently, Marlène performed a programme themed around Lorenzo da Ponte with the Württembergische Philharmonie under Ariane Matiakh, alongside a revival of Ode at the Opéra de Toulon. Her future projects include L’Olympiade des Olympiades (after Vivaldi) at the Opéra de Nice, conducted by Jean-Christophe Spinosi.

Après des études de flûte à bec, piano et harmonie, Marlène Assayag découvre l’art lyrique en interprétant, à 14 ans, le rôle-titre de l’opéra pour enfants de Nicolas Bacri Fleur et le miroir magique ; elle décide alors de se consacrer au chant. Elle obtient également de nombreuses récompenses : 1er Prix du Concours de l’UFAM, Prix de Concert de la Schola Cantorum en 2008, 1er Prix et Prix du Public du Concours International « Symphonies d’Automne » de Mâcon, Prix de la Mélodie au Concours UPMCF Honneur en 2013, Prix d’interprétation au Concours Armel Opera Competition en 2015 et 3ème Prix d’Opéra au Concours de Marmande en 2016. Elle intègre également le CNIPAL durant la saison 2012-13.

En 2008, elle fait ses débuts sur scène avec le rôle de Norina Don Pasquale de Donizetti. Elle poursuit son expérience scénique avec les rôles d’Elvira L’Italienne à Alger de Rossini, Louise Le Nègre des Lumières de Saint-George/Guédé, Prima Donna Viva la Mamma de Donizetti, Carolina Il Matrimonio segreto de Cimarosa, Anna Nabucco de Verdi et La Fée Cendrillon de Massenet. Ses productions suivantes la conduisent au Festival de Saint-Céré, aux Opéras de Massy, Clermont- Ferrand, Fribourg et Lausanne dans les rôles de Donna Anna Don Giovanni et du Prince Caprice Le Voyage dans la Lune d’Offenbach. Puis elle interprète le rôle de la Reine de la Nuit La Flûte Enchantée à Marseille, Budapest et Orléans.

Elle excelle dans le répertoire d’oratorio : le Requiem et l’Exsultate Jubilate de Mozart, le Gloria et le Motet In Furore de Vivaldi, le Messie de Haendel et les Stabat Mater de Pergolèse et de Boccherini. Depuis 2011, elle s’est produite plusieurs fois avec l’ensemble Matheus sous la direction de Jean-Christophe Spinosi : Romilda dans Serse de Haëndel, Requiem de Fauré, IXème Symphonie de Beethoven, Teti dans Le Nozze di Teti e Peleo de Rossini, Adèle dans Le Comte Ory de Rossini et Aminta dans Il Re Pastore de Mozart.

Elle débute la saison 2016-2017 à Londres puis à l’Opéra de Nice pour deux productions de la Flûte Enchantée dans le rôle de la Reine de la Nuit. Viennent ensuite deux prises de rôle : Le Feula Princesse et le Rossignol dans L’Enfant et les Sortilèges et Gilda dans Rigoletto avec Opéra Nomade. Elle chante à la Philharmonie de Paris puis à l’Opéra de Clermont-Ferrand le rôle de Konstanze dans une adaptation de L’Enlèvement au Sérail. En juillet 2017, elle est lauréate de la Fondation Royaumont, ce qui lui permet de travailler le rôle de Nanetta dans Falstaff de Verdi avec Jean-Paul Pruna et Georges Lavaudant.

En 2017-2018, elle chante au Grand Théâtre de Compiègne, à la Chaise-Dieu et au Festival d’Aix-en-Provence pour un spectacle autour de la correspondance de Richard Strauss et de Hugo von Hofmannstahl ainsi que le quatuor n°2 de Schoenberg avec le Quatuor Arod. Elle débute aussi dans la Grande Messe en Ut de Mozart à l’église Saint-Louis-en-l’Île à Paris.

Elle chante par la suite une nouvelle Reine de la Nuit à l’Opéra de Fribourg et au théâtre du Capitole de Toulouse, ses débuts à l’Opéra National de Lorraine dans le rôle de La Fée dans Cendrillon de Massenet, ainsi que le rôle d’Aminta dans l’Olimpiade de Vivaldi à la Chapelle de la Trinité à Lyon, au Théâtre des Champs-Elysées à Paris et au Theater an der Wien à Vienne avec l’ensemble Matheus et Jean-Christophe Spinosi. Elle vient également de remporter un grand succès dans le rôle d’Ismaele dans Il Sedeciad’Alessandro Scarlatti au Festival de la Chaise-Dieu, avec les Accents et Thibault Noally. Elle a créé en 2021 Ode de Jules Matton, dont l’enregistrement vient de paraître.

Plus récemment, un programme autour de Lorenzo da Ponte avec la Philharmonie du Würtemberg  sous la direction d’Ariane Matiakh et une reprise de Ode à l’Opéra de Toulon. Parmi ses projets, L’Olympiade des Olympiades (after Vivaldi) à l’Opéra de Nice, sous la direction de Jean-Christophe Spinosi.

Review | bachtrack.com | L’Olimpiade | TCE, Paris

Marlène Assayag lived up to the very high expectations we now have of her: her virtuosity is impressive, but it’s the powerful emotion in her singing that one remembers especially, notably in a superb ‘Son qual per mare ignoto’, the final reprise of which was sung in the most beautiful pianissimo.”

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What the critics say

“Marlène Assayag lived up to the very high expectations we now have of her: her virtuosity is impressive, but it’s the powerful emotion in her singing that one remembers especially, notably in a superb ‘Son qual per mare ignoto’, the final reprise of which was sung in the most beautiful pianissimo.”

Review | bachtrack.com | L’Olimpiade | TCE, Paris

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